
FLORAISON
Au pied de l’arbre qui pleure
C’est le désert, nul être n’y demeure
La terre est triste, dépourvue de fleurs
L’endroit est sombre, sans chaleur.
Mais depuis, que là tu m’offris ton cœur.
Une floraison dense de mille couleurs
A pris vie, et illumine avec ardeur
Ce tapis ou s’exhalent volupté et douceur.
Ton amour étend ses racines en profondeur
Au pied de l’arbre qui désormais ne pleure.