TERRE DE CAMARGUE
Ferme les yeux écoute…
Ecoute bruire la Camargue
Elle est caressée par une brise chargée d’embruns,
Qui, bonne fée emmène au loin tout chagrin.
Un soleil d’or rajeunit les âmes d’airain.
Elles renaissent et se mirent chaque matin.
Regarde là… ces flamands roses majestueux divins.
Ils jouent du luth perchés sur leurs pattes sans fin.
Hume cet air floral gorgé de sucs aux capiteux parfums
Il embaume puis enivre les esprits cabotins.
En te promenant, tu découvriras au gré des chemins
De fiers chevaux blancs à l’ombre d’un pin.
Non loin de noirs taureaux te semblent sereins
Mais… prends garde ! leur sang est méditerranéen.
La blancheur des marais salants t’éblouit, bel or marin.
Un brin d’exotisme avec ces rizières aux perles de grain.
De saintes Maries à la statue de Louis le Saint
La nature est grandiose, l’émotion t’étreint.
En terre de Camargue tu as trouvé ton écrin.
Ferme les yeux…Tu es bien.