REVE

Ô visiteur de la nuit !
Que ne viens tu ,plus souvent
Mon corps refuse l’ ennui
Et t’ espère suavement
Toi qui ardemment me séduis
Tu viens nonchalant,
Me dévorer sans bruit.
Le délire est flamboyant
Là ou tu me conduis.
Ton air conquérant
Empli d’ amour un puits
Hélas, furtivement,
De mes rêves ,tu t’ enfuis
Alors doucement,
Mes larmes j’essuie.
Et douloureusement
L’attente me détruit.