
Roule, roule, mon train nommé désir
Ton essaim de wagons danse la spire.
Abritant, sagement en ton sein
Un homme au charme certain.
De chez lui à la méditerranée
Il vient me donner un baiser.
Déjà, cette douce idée me séduit
De tout mon être je me tends à lui.
J’aime cette audace de bon aloi.
Comment ne pas ressentir de l’émoi
Ne pas désirer un baiser de velours
Pour accueillir ce noble troubadour,
Des temps modernes. Mon bel amant brun
Je serai là, sous le ciel montpelliérain
Vibrant comme la tige d’une fleur
Sensible, et attentive à ta douceur.
Qui illuminera un arc en ciel
D’amour alangui de notre miel.