Envie d’écrire pour toi
Une ballade du temps jadis
Légère et pleine de malice
Au ton badin et de bon aloi.
Long jupon et lourde coiffe
Bonne chair et folles agapes.
Colin-maillard où l’on s’attrape
On tire le vin jusqu’à plus soif.
Puis lorsque enfin tombe le bandeau,
Que les yeux s’ouvrent, pétillants de désir
Echange de serments entre deux soupirs
Naïfs comme de jeunes pastoureaux.
L’herbe tendre déroule son tapis fleuri
Doux semis champêtre pour amants
Epris de fougue et d’ébats bruyants
De fête galante gorgée de grivoiserie.
