Je suis allongée dans la nuit qui glisse
En moi de douces pensées fleurissent.
Complice la lune de son œil doux me caresse
Et de ses soupirs m’enluminent de tendresse.
L’heure jouit, heureuse de prendre son temps
Le ciel lui aussi, rêve de matins chantants.
Emues les étoiles ruissellent de volutes blanches
Rieuses et diaphanes elles dessinent mes hanches.
Je perçois l’écho vibrant des roses de la vie
Etendre ses racines dans la terre endormie
Bruissement d’une mélodie originelle
Qui en son sein inexorable m’attire en elle.
Je suis dans l’ombre des bras maternels
Je touche l’absolu et baigne dans l’hydromel
A l’intérieur de mes pétales flotte la sérénité.
Une aube nouvelle va bientôt se lever.
La tranquillità è ben mostrata in questa poesia fantastica, bellissima.