
Légère la bulle sous le soleil ardent.
La rosée d’un ultime frisson,
Offre sa chanson au sol fécond
Qui ondule sous les caresses du vent.
Le ciel est un tendre saphir.
Du baiser de la terre humide
Il se gonfle de joie et, timide
Se drape d’un manteau de plaisir.
Poudroiement de couleurs pastel
Douce mélopée d’une nature assouvie
Le nymphéa se pâme alangui.
L’air s’ébaudit de son parfum sensuel.