|
TOR PEUR Enlacés, dans la moiteur de la nuit, Corps alanguis, le sommeil les fuit. Des pensées éphémères, embrumées Traversent leurs esprits fatigués. Ballets, furtifs frôlements, Des mains qui se reconnaissent, S’étreignent doucement. Bénissant la quiétude qui les berce. Songe des sens capturés, engourdis. Par une pénombre feutrée, où rien ne bruit. Chaleur ouatée, d’une couche encerclée par la nuit Qui, doucement attend que sonne l’ horloge de la vie.
|
