Toi, moi, timide reflet
D’une empreinte romantique
En nous dorment des bleuets.
Fleuriront-ils notre historique.
Tu déshabilles mes mots
Comme le vent d’automne
Joue avec les arbres et papillonne
Dans le feuillage au pourpre chaud.
Nous effleurons nos demies teintes
D’une approche fragile
Qui fait s’envoler nos craintes
Et naître notre désir d’être tactiles.
Gravons doucement notre avenir
Au cœur de nos cœurs
A l’encre rouge de nos désirs
Qui aspirent au bonheur.
BALBUTIEMENT.
Je remplace volontairement le signe typographique apostrophe par un underscore ce qui ne signifie pas que je veuille me rebeller…